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J’ose à peine vous en parler....
Playa Magante

… et pourtant. Bon j’y vais, mais chuuuttt… promettez-moi que ça restera entre nous.
Le paradis existe bel et bien, je l’ai découvert, pas très loin de chez nous en fin de compte, pile poil entre Gaspard Hernandez et Rio San Juan. C’est sur, il est bien caché, même que  "madame Gepeesse" en était toute retournée de ne plus trouver son chemin. Les « calcul en cours » allaient bon train.
Avant d’y arriver, on s’enfonce dans une ravissante forêt puis une longue piste de sable traverse des champs infinis ou paîssent en toute liberté des vaches et leurs mignons petits veaux, d'intrépides ânons et des biquettes étonnées de nous apercevoir, incongrus dans leur paysage. Une famille de petits cochons se hâte sur le chemin pendant que quelques chevaux au regard langoureux rêvent d’espaces lointains. Un petit pont de guingois surplombe un rio où croissent tout plein de palétuviers majestueux aux racines entremêlées. Quelques mètres encore et c’est la révélation. Des cocos à n’en plus finir, une plage de sable blond où se sont échoués de beaux spécimens de bois flottés. Une mer turquoise à peine agitée de quelques vaguelettes, des coquillages, des crabes peureux et, là, comme un enchantement une petite maisonnette. En fait, un ensemble de petites constructions qui s’intègre comme un charme dans ce paysage grandiose. Des matériaux naturels, un bar, ma foi bien achalandé, une case et sa casita, une terrasse accueillante, quelques parasols de paille sur le sable, de grandes tables de bois conviviales… 
Nous sommes arrivés à La Playita, le paradis de David et Aurélie et de leur petit garçon Ethan. Il y a quelques mois à peine, ils vivaient encore à Paris, dans le stress, le bruit et la pollution. Et les voilà, heureux comme des rois dans leur petit nid au bord de la mer. Ils n’en reviennent toujours pas et jouissent chaque jour de la douceur de vivre comme un Robinson des temps modernes. David et Aurelie sont jeunes, beaux, sympathiques en diable et bien décidés à profiter à fond de leur nouvelle vie. La chance c’est qu’ils veulent partager ce bonheur avec d’autres. Outre leur petit bar-restaurant où il est fort agréable de boire une Présidente glacée ou de déguster un bon déjeuner fait de spécialités du cru, ils organisent des soirées à thème. Le 22 aout, le Brésil sera à l’honneur et la fête durera toute la nuit sur la plage. Ici, les seuls voisins, poissons curieux, crabes et autres crustacés ne détestent pas un peu de bruit de temps en temps. 
Si le cœur vous en dit, histoire de décompresser et de changer, mais totalement changer d’air, leur casita est à louer. On peut y dormir à six, mais à deux, c’est bien aussi. Il y a tout ce qu’il faut pour passer quelques jours de rêve. Des draps qui sentent bon, des serviettes de toilette toute douces, une cuisine et une salle de bain agréablement aménagée et une vue... une vue a couper le souffle. On se casse pas la tête et on prend ses repas, pour quelques pesos au petit restaurant où l'on aime écouter David et Aurelie nous dire comme ils apprécient de vivre ici. On est un peu jaloux quand même.... Voilà, le paradis, c'est ici. Mais on a dit chuttt. On n’en parle à personne. 

Séduits ? N’hésitez pas à contacter David et Aurélie de ma part, c’est sur vous serez accueilli les bras ouverts. Tel. 809 664 6913 ou 829 958 9126 - www.playitamagante.com.

Doris Ruhl

♦ 2vouzamoi.com ♦ ♦ Ano 09 ♦ ♦ Jueves 6 de Agosto 2009 

 

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F  R  E  N  C  H   C  O  R  N  E  R
P O R T R A I T

Un bel endroit pour une belle rencontre :
avec pour tous bagages, leur fils et leur chien, ils ont tout largué
pour vivre au pays du bonheur...

Les rencontres, ça nous, tombe dessus sans crier gare...
David et Aurélie se sont trouvés sur ma route tout à fait par hasard alors que j'avais choisi de prendre le chemin des écoliers, beaucoup plus long mais tellement plus beau, pour revenir de Santiago via Cabarete. Route défoncée, mais paysage grandioses avec une indéfinissable sensation de paix et de sérénité, de fraicheur aussi (on est entouré de montagnes). Et, au milieu du chemin, au détoure d'une piste cahotique peuplée de vaches, de cabris, d'ânons et de chevaux, la découverte d'un lieu unique habité par un couple craquant et leur petit garçon. Un coup de foudre quoi.

Cet endroit, c'est Playa Magante.A quelques encablures de la route principale, entre Gaspar Hernandez et Rio San Juan, une piste nous mène au Paradis. D'abord une jolie forêt qui débouche rapidement sur un long chemin poussiéreux traversant la Savane.Vaches, chèvres, ânes, chevaux et même petits cochons y batifolent en toute liberté. Un rio envahi de palétuvier; puis la plage et l'océan... On gare sa voiture pas trop près de la mer, c'est si agréable de marcher pieds nus dans le sable doux. Un bar rustique fraichement repeint, des parasols de paille abritant de grandes tables de bois très conviviales, une petite maison, comme une cabane qui semble faite de toutes ces merveilles que la mer à rejetées et déposées sur le bord de la plage.Le décor est splendide dans sa sobriété. Une très légère brise se fait sentir rendant l'atmosphère des plus agréables. Le temps est suspendu, le bruit de la callé est loin, loin, seul le murmure des vaguelettes qui viennent mourir sur la plage perturbe le silence. Et c'est si beau. Les nuances les plus subtiles de bleu et de vert colorent les  aux cristallines de l'océan qui déploie à perte de vue le turquoise, l'opaline, l'émeraude, le jade. 

Oups un petit garçon, se cogne dans mes jambes, sorti de je ne sais où. C'est Ethan, le fils des tout nouveaux propriétaires des lieux, David et Aurélie. Jeunes, beaux, sympathiques en diable, on a vite fait connaissance autour d'un délicieux jus de mangue tout frais. Quand même, ils sont bien jeunes pour s'être ainsi isolés du monde. Curieuse invétérée, à tous petits pas, sans les brusquer, je m'applique à en savoir un peu plus sur eux, sur leur parcours et leur motivation. Ils se prêtent de bon coeur au jeu des questions-réponses. Ca les fait rire, et ils sont si fiers de leur décision et surtout de leur nouvelle vie. Aurélie me confie en aparté que lorsque certains de leurs anciens amis leur disent qu'ils sont courageux d'avoir tout abandonné pour vivre ainsi sur la plage déserte, elle leur répond qu'à son avis, ce sont les autres les courageux, ceux qui continuent à vivre cette vie insensée en France. 

David, Aurélie et Ethan

Dis-moi David, comment de parisiens bon chic bon genre, vous en êtes arrivés là aujourd'hui ?

L'idée de changer de vie nous trottait dans la tête depuis déjà pas mal de temps. Il nous fallait juste trouver le lieu et surtout l'activité. En fait, le déclic quoi... En ce qui me concerne je dois dire que je rêvais d'un bar de
plage depuis environ une quinzaine d'année. J'avais croisé à l'époque où je vivais aux Antilles, un couple d'anglais qui vivaient sur la plage des Grenadines et qui servaient des langoustes grillées à des touristes en mal d'exotisme. J'avais gardé l'idée dans un coin de ma tête jusqu'au jour où j'ai rencontré mon amoureuse. C'était à Paris, loin des cocotiers et du sable fin. Huit années et un enfant plus tard nous avions deux bons boulots et deux bons salaires. Moi, directeur d'un magasin de meubles et ma chérie était assistante commerciale dans une banque d'affaire. Nous avions un bel appartement non loin du marché aux puces puis la dernière année en face du bois de Vincennes avec un joli petit parking pour ranger notre belle voiture pour ne pas qu'on nous la vole. Bref, tout allait bien, nous avions une vie sociale bien rangée. Trop peut être... On ne se voyait plus. Moi je travaillais le samedi et le dimanche, juste les deux jours où Aurélie était en week-end. En revanche je ne travaillait pas le jeudi et le vendredi, mais Loulou (Ethan) était à l'école. Le soir j'était  chez moi vers 20h, j'avais juste une demi heure pour voir mon fils, et Aurélie se stressait le matin pour l'emmener et finissait dans l'urgence son boulot pour aller le chercher. Le prix à payer pour rentrer dans la case. Une vie de rêve... qui ne nous correspondait pas. Nous aspirons à autre chose. En septembre 2008 nous avons décidé de prendre quelques jours de vacances histoire de souffler un peu. Aurélie venait de perdre son papa et ma maman était gravement malade. Nous avons choisi d'aller en République Dominicaine où nous avons quelques connaissances, aussi bien à Las Terrenas qu'à Rio San Juan. Nous avons donc opté pour Rio, la maison et la piscine d'une amie... Dès le lendemain de notre arrivée nous n'avions qu'une idée fixe, celle de voir la mer, de nous baigner et de nous prélasser sur une plage. Notre amie tenait à nous conduire dans un endroit qu'elle disait tranquille, Playa Magante. Une fois sur place nous avons tout de suite été séduits par ce lieu. La mer était belle et si calme. Il n'y avait personne en dehors de nous sur le sable. Le petit restaurant était là, face à la mer et ses quelques paillottes toutes prêtes à nous faire de l'ombre. C'était magique... Nous sommes souvent revenus manger à Playa Magante jusqu'au jour ou nous avons appris au cours d'une  discussion avec les propriétaires, que ce lieu était à vendre. Il ne nous a pas fallu longtemps pour comprendre que le déclic tant attendu se présentait enfin, et qu'il fallait saisir notre chance sans se poser trop de  questions. Neuf mois plus tard, nous voilà donc chez nous à Playa Magante, désrmais La Playita. C'est sûr, ça n'a pas été de tout repos ces derniers mois de transition. On a pas mal stressé avec nos démissions, la vente de tous nos biens etc... Mais le stress et la peur on vite fait place à l'excitation. nous étions sûrs de nos désirs et nous voulions surtout garder le cap. 

Je vous sens si amoureux de votre petit nid, avez-vous des projets ?

Arrivés ici nous avons décidé de garder le côté "robinson" qui donne le cachet à l'endroit, même si nous pensons à quelques aménagements comme repeindre le restaurant ou décorer les kiosques de tissus. Nous désirons également revoir l'ambiance intérieure du bungalow ainsi que sa terrasse. Une fois terminé, nous pourrons nous prélasser dans notre maison que nous aurons également agrandie au passage, et de ne plus penser au temps qui passe. Nous aimerions aussi faire connaître La Playita au plus grand nombre en faisant un peu de publicité, et surtout nous souhaiterions organiser une soirée à thème par mois (pour commencer). La première se déroulera le soir du samedi 22 août à partir de 19h et sera sous le signe du Brésil, avec un menu unique : Caïpirinha, Feijoada, dessert, ambiance musical (Bossa Nova, Samba...) puis dance jusqu'au dernier parti. Le tout pour 799 RD$. Réservation par téléphone ou par mail. Et pour ceux qui viennent d'un peu plus loin, et qui ne veulent pas dormir sur le sable... notre bungalow leur tend les bras. On peut y dormir à six, il a tout le confort et le matin, quand on ouvre les yeux... la mer... c'est si beau. 

C'est une belle histoire, aucun regret ?

Jamais de la vie. Aujourd'hui nous avons encore du mal à réaliser que nous vivons ici. Nous sommes chaque jour émerveillés en nous réveillant le matin dans cet endroit que nous trouvons si parfait à nos yeux. Tel que nous l'avions rêvé. Calme, isolé, naturel et authentique. 

Mais il fallait repartir. Depuis, nous sommes en contact et je me promets bien d'aller passer quelques jours de vacances dès que possible dans leur bungalow de la plage... Fermer simplement les yeux et laisser voler mon imagination.
Si le coeur vous en dit :
www.playitamagante.com
829 958 91 26 / 809 664 69 13

Doris Ruhl

Las Terrenas-7 ♦ www.lt7.com  mail@lt7.com  Ano 09  N°348  Jueves 13 de Agosto 2009  Pag.10

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